Contexte

Contexte

Au-delà d’une mission noble de promotion d’une diplomatie de développement qui se traduit par le renforcement des partenariats traditionnels et l’ouverture de nouveaux axes de coopération avec les pays émergeants, « AfriCompetence et ASLEM » mettent un point d’honneur à s’associer à cette relation économique en plaçant le développement du capital humain au cœur de ses priorités. En effet, la promotion du développement durable va de pair avec un système éducatif qui intègre les exigences présentes et futures de nos communautés. Ce constat donne raison à la vision de « AfriCompetence et ASLEM » qui se veut un acteur de la création d’une économie du savoir répondant aux nouvelles normes du marché de l’emploi. Une consultation du dernier rapport édité par (il faut citer le nom de l’institution) sur le secteur de l’enseignement supérieur, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle permet de repérer un signal d’alarme concernant l’organisation actuelle du système éducatif. Plusieurs failles sont récurrentes et nuisent constamment à l’intégration des jeunes diplômés sur le marché de l’emploi. Il s’agit, entre autres, de l’inadéquation entre la formation et l’emploi, de l’insuffisance de filières d’apprentissage, de la caducité de certaines pratiques et surtout d’un souci d’orientation des apprenants. Pour faire face à cet ensemble de problématiques et relever les défis y afférents, il est important de promouvoir la coopération universitaire qui favorise la complémentarité des formations. C’est dans ce sens que certaines structures publiques et privées d’enseignement supérieur ou de formation professionnelle ont pris l’initiative de veiller au développement d’un esprit de coopération bilatérale afin de renforcer les universités qui constituent le socle développement de tout pays. Des initiatives individuelles ne suffiront pas malheureusement pour venir à bout des réformes de nos établissements d’enseignement supérieur. D’ailleurs, la Sous-Directrice générale de l’UNESCO pour l’Education, Madame Stefania Giannini, a récemment déclaré que, selon les premières estimations de son institution, 20 millions d’élèves risquent de ne pas retourner à l’école. Selon Madame Stefania Giannini, si l’on ne fait pas les bons choix politiques, assortis de ressources humaines et financières nécessaires, la crise de l’apprentissage s’aggravera, avec des répercussions en cascade sur tous les Objectifs de développement. Une telle situation n’épargnera aucune de nos sociétés de s’enfoncer dans le gouffre du désespoir. Il est donc temps pour nos politiques de recentrer leurs forces sur l’éducation à travers des stratégies innovantes. Le manque de formation diversifiée et adaptée aux besoins de l’heure des centres de formations et d’enseignement supérieur dans certains pays africains combiné à la pénurie d’enseignants chercheurs ont, pendant longtemps, poussé les apprenants à prendre le chemin de l’exil, vers les universités du « nord ». Mais cette tendance n’a plus lieu d’être puisque la coopération sud-sud semble être de nos jours une aubaine pour les échanges universitaires et une meilleure adaptation de la formation professionnelle au contexte socio-économique du continent. La coopération sud-sud dans le domaine de l’enseignement supérieur tire sa convoitise de la montée en puissance de certains pays en termes de réformes de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle. En la matière, le Royaume du Maroc ne cesse de stupéfaire l’audience internationale par l’expertise acquise à ce jour en matière de formation et de développement du capital humain. Ce rayonnement du royaume chérifien est le résultat d’une réforme entamée depuis plusieurs décennies et suscite un afflux sans cesse croissant d’étudiants et de chercheurs de toutes les contrées du continent africain.
A cet effet, les statistiques suivantes pour la période 2013-2014, par le Maroc, le prouvent à suffisance :
- 2340 filières accréditées dans le secteur public ;
- 320 filières accréditées dans le secteur privé ;
- 13 universités publiques ;
- 01 université publique à gestion privée ;
- 05 universités créées dans le cadre de partenariat public/privé ;
- 05 universités privées ;
- 175 établissements publics relevant des universités publiques ;
- 21 établissements privés relevant des universités privées ;
- 29 établissements publics ne relevant pas des universités publiques ;
- 173 établissements privés ne relevant pas des universités privées ;
- 33 établissements privés des universités créées dans le cadre du partenariat public-privé ;
- 73 établissements publics de la formation des cadres ;
- 55 types de diplôme
- 3463 filières accréditées dans les établissements publics ;
- 1124 filières accréditées dans les établissements privés ;
- 913 713 étudiants inscrits en 2019 dans les Universités publiques ;
- 55 000 Etudiants inscrits en 2019 dans les établissements privés

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Cibles

Ministres de l’Education, de l’Enseignement Supérieur et/ou de la formation technique et professionnelle
Organisation Internationales
Entreprises
ONG

Enseignants, Chercheurs et Universitaires
Associations

Lauréats des universités marocaines
Etudiants



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